Horaire des cours

Horaire valide à compter du 7 Septembre 2016:

Iaido:

Lundi : 18h30 - 19h20
Jeudi: 18h30 - 19h20

Aikido

Lundi: 19h30 - 21h00
Mercredi: 19h30 - 21h00
Jeudi : 19h30 - 21h00
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Aikido Enfants

Mercredi: 18h30 - 19h20
Dimanche: 9h00 - 10h00

Morihei Ueshiba, 1883-1969 , Fondateur de l'aïkido.

Morihei Ueshiba naquit le 14 décembre 1883 à Tanabe au Japon et mourut d'un cancer du foie à l'àge de 86 ans le 26 avril 1969.

Seul garçon d'une famille de 6 enfants, il vécut à la ferme parentale jusqu'à l'age de 17 ans. Son père, un homme fortuné nommé Yoroku Ueshiba, fut membre actif du conseil municipal pendant de nombreuses années. Comme il était de petite taille (1 m 56) et d'aspect chétif, souvent malade et très nerveux, ses parentsl'encouragèrent à poursuivre des activités physiques telles que le SUMO et la natation.

En 1900, àgé de 17 ans, il part ouvrir une papeterie à Tokyo. C'est lors de ce bref passage à Tokyo qu'il reçut officiellement son premier enseignement en arts martiaux, à l'ecole de JUJUTSU TENGIN SHINYO RYU où il pratiquait le soir. Il dut quitter Tokyo moins d'un an plus tard, après avoir contracté le béribéri. Il retourna dans sa ville natale de Tanabe, où il finit par se rétablir complètement.

 

Morihei Ueshiba s'engaga dans l'armée japonaise en 1903. Lorsque la guerre russo-japonaise éclata en 1904, il fut affecté près d'Osaka où il s'entraîna auprès de Masakatsu Nakai pour y apprendre le JUJUTSU, le sabre et la hallebarde de l'ecole YAGYU. ll fut envoyé en Mandchourie en 1905 et rentra au Japon en 1906.

Morihei Ueshiba s'installa dans l'île d'Hokkaido en 1912 où il rencontra en 1915 Sokaku Takeda du DAITO-RYU AIKIJUJUTSU. Morihei Ueshiba resta 8 ans dans l'île d'Hokkaido où sa fille Matsuko naquit en 1911, puis son premier fils en 1917 (celui-ci mourà»t en 1919). Son second fils, Kisshomaru Ueshiba, naquit en 1921.

Bien que Morihei Ueshiba, àgé de 32 ans, déjà très compétent en arts martiaux, il n'avait pas le niveau de Sokaku Takeda, alors dans la force de l'àge. Il fut fasciné par la complexité et la puissance des techniques du DAITO-RYU AIKIJUJUTSU.   Morihei Ueshiba consacra beaucoup de temps et d'argent à l'apprentissage du DAITO-RYU AIKIJUJUTSU et invita même Sokaku Takeda à vivre chez lui afin de pouvoir bénéficier de cours particuliers. Il devint l'un des meilleurs élèves de Sokaku Takeda et l'accompagna parfois lorsqu'il voyageait pour enseigner dans divers endroits de l'île d'Hokkaido.

Durant son séjour à Hokkaido, Morihei Ueshiba reçut un diplôme d'instruction du DAITO-RYU AIKIJUJUTSU et acquit une maîtrise remarquable dans cet art martial.l'enseignement du DAITO-RYU AIKIJUJUTSU qui lui fut transmis comprenait plusieurs centaines de techniques sophistiquées, composées entre autres de clés et d'immobilisations. Les techniques enseignées par Sokaku Takeda allaient devenir la base de presque tous les mouvements d'Aikido qu'allait créer Morihei Ueshiba.

En 1919, il fait la connaissance du Révérend Onisaburo Deguchi, homme charismatique et dirigeant de la secte Omoto-kyo. Pour lui, cette rencontre va tout changer, car il avait conscience que, bien qu'il maîtrisàt la force et la technique, son énergie spirituelle restait fragile.

À la mort de son père en janvier 1920, Morihei Ueshiba s'installa dans le temple de l'Omoto-Kyo à Ayabe dans la préfecture de Kyoto afin d'étudier sous la direction du Révérend Deguchi.

En 1922, Morihei Ueshiba reçu la visite de son professeur Sokaku Takeda qui arriva avec sa famille et resta pendant près de six mois. À la fin de son séjour, Sokaku Takeda délivra à Morihei Ueshiba un diplôme officiel d'enseignement en DAITO-RYU AIKIJUJUTSU.

En 1924, le Révérend Deguchi quitta le Japon avec quelques disciples, dont Morihei Ueshiba afin de s'installer en Mongolie et y bàtir un Royaume de la Paix. Mais leur tentative échoua et ils furent faits prisonniers par l'armée chinoise. De retour au Japon quelques mois plus tard, Morihei Ueshiba se réinstalla à Ayabe.    

Morihei Ueshiba découvre le SATORI (illumination spirituelle) en 1925 à l'àge de 42 ans quelques instants après avoir défait à mains nues l'un des meilleurs sabreurs de sa génération en esquivant tous ses coups. Il comprit alors que le vrai BUDO n'était pas de vaincre son adversaire par la force, mais de garder la paix. La véritable Voie du Guerrier est de prévenir le meurtre, c'est l'art de la Paix et le pouvoir de l'amour.

Entre 1925 et 1927, il se rendit à plusieurs reprises dans la capitale afin d'enseigner son art à l'elite militaire et politique de Tokyo. En 1927, Morihei Ueshiba décida de s'établir à Tokyo avec sa famille à l'insistance de l'amiral Isamu Takeshita, commandant de la marine impériale. Celui-ci l'invita à enseigner à l'ecole navale impériale.

De 1927 à 1931, il enseigna dans différents DOJO. Il s'installa en avril 1931 à Wakamatsu-cho, un quartier de Tokyo, dans un nouveau DOJO appelé Kobukan.   En 1931, Sokaku Takeda transmit à Morihei Ueshiba le MAKIMONO du DAITO-RYU AIKIJUJUTSU. Le MAKIMONO est le rouleau manuscrit indiquant la généalogie légendaire du DAITO RYU.

C'est à cette époque qu'il reçut la visite du fondateur du JUDO, Jigoro Kano. Ce dernier perçut immédiatement la subtilité des mouvements d'AIKI. Il confia à son assistant Nagaoka : « Voici le véritable BUDO. » Ses activités et son àge ne lui permettant pas de s'exercer lui-même, Jigoro Kano demanda à Morihei Ueshiba d'enseigner son art à ses meilleurs experts dont Kenji Tomiki et Minoru Mochizuki.

Consultez la généalogie de l'aikido

Dès 1935, Morihei Ueshiba transforma le DAITO-RYU AIKIJUJUTSU et créa un style nommé tout d'abord AIKIBUDO.

La guerre américano-japonaise ayant entraîné la mobilisation de plusieurs de ses élèves, Morihei Ueshiba se retira en 1942 dans sa ferme à Iwama. Iwama est un petit village situé à 100 km au nord-est de Tokyo dans la préfecture d'Ibaragi au Japon.

C'est dans ce village paisible, loin du bruit de la ville et de la fureur de la guerre, qui l'avait rendu malade aussi bien physiquement que moralement, que Morihei Ueshiba perfectionna son art et approfondit l'etude du sabre et celle du bàton, appelées en Aikido, AIKI-KEN et AIKI-JO. Il considérait qu'il était fondamental de connaître le maniement de ces armes pour exécuter correctement les techniques à mains nues.

Son fils, Kisshomaru Ueshiba, prit alors la direction du DOJO Kobukan. Le DOJO fut fermé en 1946 par les Américains qui avaient interdit la pratique de tout art martial au Japon. Il fut réouvert en 1948 et prit le nom d'Aikikai.

Après la 2e Guerre mondiale, Morihei Ueshiba continua son évolution personnelle des techniques d'AIKIBUDO pour en faire un art martial éducatif et accessible au plus grand nombre et qu'il appela Aikido.  

Dès les années 50, Morihei Ueshiba, àgé de 67 ans, laissa davantage le soin del'enseignement à son fils, Kisshomaru Ueshiba, et à ses meilleurs disciples, dont certains émigreront à l'etranger, répandant ainsi l'aikido à travers le monde.


Peuvent être cités:

  • Mitsunari Kanai au Canada et É-U
  • Yoshimitsu Yamada aux É-U
  • Seiichi Sugano en Europe et aux États-Unis
  • Koichi Tohei aux États-Unis
  • Kazuo Chiba en Angleterre
  • Akira Tohei aux États-Unis
  • Nobuyoshi Tamura en France

Si O-SENSEI Morihei Ueshiba est le fondateur de génie de l'aikido, Kisshomaru Ueshiba en est le véritable promoteur à travers le monde.   En 1956 commencent les démonstrations hors du DOJO. En 1961, la démonstration d'Hawaï marque la première sortie de Morihei Ueshiba hors du Japon.   Morihei Ueshiba décéda le 26 avril 1969. Kisshomaru Ueshiba devint alors DOSHU et prit la relève de son père. À la mort de Kisshomaru, le 4 janvier 1999, c'est son fils, Moriteru Ueshiba, qui est devenu le nouveau DOSHU et le représentant officiel de l'aikido sur le plan international.

O-SENSEI Morihei Ueshiba est considéré comme l'un des plus grands artistes martiaux de tous les temps. À l'àge de 80 ans, il maintenait un entraînement quotidien, organisait des démonstrations et était capable de clouer au sol, d'une seule main, tout attaquant, armé ou non. En dépit de ces prouesses, Morihei Ueshiba n'était pas un homme belliqueux et n'a jamais recherché le prestige par la compétition. Il eut toutefois à prouver la validité de son art et fut défié à plusieurs reprises par des experts en arts martiaux, tant à mains nues qu'aux armes.

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